# COGNAC X.O.

 

Xocognac

 

LE  COGNAC  X.O.

Les indications d'âge.

Le cognac, qui a une réputation à défendre dans le monde entier, a érigé des règles très strictes pour protéger les consommateurs et pour que, tant au plan de sa fabrication que de sa présentation, il ne puisse pas faire l'objet d'aucune contrefaçon.

Cela implique le respect de nombreuses règles au niveau de la distillation, du stockage, du vieillissement, des assemblages .....

Un cognac prêt à être commercialisé ne peut être vendu sans être âgé d'au moins deux ans et demi, comptés à partir du 1er octobre de l'année de la vendange.

Pour les différentes classes de cognac, c'est l'âge de l'eau de vie la plus jeune dans l'assemblage qui est déterminant.

 

***, V.S. (Very Special), Selection, de Luxe.

L'âge du plus jeune assemblage ne peut être inférieur à 4 ans et demi. Mais le plus souvent les eaux de vie sont beaucoup plus vieilles.

 

V.S.O.P. (Very Superior Old Pale), Réserve.

Les VSOP, aussi appelés Réserve, sont des cognacs dont l'âge de la plus jeune eau de vie a entre quatre ans et demi et six ans et demi.

 

Napoléon, Impérial, Hors d'Age, Vieille Réserve, X.O.

Toutes les appellations de type Napoléon, ou XO, ou Très Vieux, sont des cognacs dont les eaux de vie les plus jeunes dépassent les dix ans et demi d'âge. Mais la plupart des cognacs dépassent ces minima requis par la règlementation. La durée de vieillissement dépasse de plusieurs années pour les appellations les plus prestigieuses.

 

L'étiquette du cognac et les inscriptions autorisées relatives à l'âge.

L'âge indiqué doit se rapporter uniquement au composant le plus jeune. Les différents termes sont ici présentés dans l'ordre conforme au classement du BNIC.

 

Compte 2.

Au moins 2 ans de fût à partir du 1er avril suivant la distillation. Ce compte englobe les cognacs suivants :

> "***", "3 étoiles", "Selection", "De Luxe", "V.S.", "Grand Choix", ou "Sur Choix".

> "*" (1 étoile), "**" (2 étoiles), "***" (3 étoiles), "****" (4 étoiles), "*****" (5 étoiles). 

 

suite de l'article dans le journal n° 13

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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