# DISTILLERIE NUSBAUMER

 

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Distillerie  Jos  NUSBAUMER

Au fond du Val de Villé, plus précisément à Steige, Jos NUSBAUMER perpétue la tradition ancestrale des bouilleurs de crus.

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En 1947, dans l'immédiate après-guerre, il fonde la distillerie qui aujourd'hui encore se consacre à cette eau de vie blanche, inscrite dans la mémoire d'une région sous-vosgienne où les vergers s'étalent sur les pentes ensoleillées, dans un climat extrêmement propice aux fruits à noyaux. Ainsi, le cerisier, tout naturellement, est devenu le roi des vergers, et de ce fait le Kirsch est devenu le fleuron de la production NUSBAUMER.

 

Petit historique

Le principe de la distillation a été inventé plusieurs siècles avant l'ère chrétienne, par les Perses, qui déjà utilisaient une sorte d'alambic, plus exactement un vase à distiller nommé "al ambik", le mot aurait été empreinté au grec ambix, vase conique pourvu d'un bec. Ce vase servait à la distillation de fleurs, en vue d'obtenir des parfums dont l'Orient raffolait et qui furent peu à peu introduits en Occident.

Au XIIIè siècle, Arnaud de VILLENEUVE, médecin appartenant à l'école de Montpellier, évoque dans ses écrits l'aqua vitae : l'eau de vie.

En 1500, le chirurgien BRUNSCHWIGT publie à Strasbourg un livre sur l'art de distiller, et parle de la cinquième essence qui serait l'âme des quatre autres, l'eau, la terre, l'air et le feu. La quintessence enfin révélée aux hommes.

En Alsace, au XVè siècle, l'alambic était le privilège des couvents. En 1415, l'économe de l'oeuvre Notre-Dame, à Strasbourg, consigne dans ses livres de comptes, l'achat de deux mesures de Kirsewin, le vin de cerises. Il semblerait que ce soit un moine de l'Est qui aurait eu l'idée de distiller des cerises, si abondantes dans la nature, sous forme de merises sauvages, et de guignes dans les vergers. Certains comme Raymond LULLE, qui fut béatifié par l'église, considèrent l'eau de vie comme une émanation de la divinité, un breuvage destiné à ranimer les énergies.

L'eau de vie produite à partir de la lie de vin est depuis le Moyen Age une activité lucrative et respectée, à Colmar, on appelait ceux qui s'y consacraient : les Wynnbrenner : brûleurs de vin, et Brennherren : les messieurs qui brûlent.

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suite de l'article dans le journal n° 36

 

LA  DISTILLERIE  Jos  NUSBAUMER

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