# LE PORTO

 

Porto 1

 

LE  PORTO

C'est en remontant le fleuve "le Douro" sur un des bateaux de plaisance que nous avons pu apercevoir tout au long de ce voyage, et observer les modifications apportées au paysage, tantôt verdoyant, tantôt aride, avec des vallées plus ou moins profondes, des versants escarpés taillés par la main de l'homme, c'est ici que nait le vin de Porto.

Vallee du douro

Quand on parle d'une région, on parle de 250 000 hectares de terre, et environ 40 000 hectares de vignes. Une surface aussi vaste présente d'énormes diversités régionales et de nombreuses variations presque toujours à l'origine de microclimats. Toutefois, on peut dire que l'altitude fonctionne comme limite (600 à 700 mètres) à partir de laquelle on ne peut plus produire de Porto.

La vigne s'accroche depuis des siècles sur des étonnantes collines zébrées, de minces terrasses soutenues par des murets.

Du point de vue géologique, c'est le schiste qui domine la région. Il s'agit d'une roche de surface qui présente de bonnes conditions pour la culture de la vigne. Elle permet une bonne pénétration de l'eau et des racines, et fait obstacle à l'érosion. Elle garde en réserve la chaleur qu'elle absorbe le jour et la redistribue aux vignes la nuit. Ces traits géologiques, où prédomine le schiste, sont des conditions indispensables à la qualité des vins de Porto.

Ils sont toujours à l'origine de petites productions mais favorisent néanmoins une plus grande longévité des vignes ainsi qu'une meilleure qualité des moûts. Mais le vin ne fait que naître ici. Peu après, il voyage. Aujourd'hui dans des camions citernes, mais autrefois sur le fleuve Douro sur des "barcos rabelos".

Porto 2

suite de l'article dans le journal n° 14

 

Porto

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